Un jour, j’ai accidentellement brûlé une cliente avec un vapozone. Ce n’était pas seulement de ma faute : l’institut où je travaillais utilisait de l’eau de condensation récupérée du sèche-linge pour remplir les appareils à vapozone, afin de faire des économies sur l’eau distillée.
La cliente n’a pas porté plainte, mais elle aurait très bien pu le faire. Pour « s’excuser », l’institut s’est contenté de lui offrir une simple crème à l’Aloe Vera.