Votre espace de témoignages pour dénoncer les pratiques honteuses dans les métiers de la beauté et du bien-être

Qui sommes-nous

#BalanceTonInstitut est une plateforme indépendante de signalement et de témoignages, dédiée à celles et ceux qui ont été victimes ou témoins d’abus dans le secteur de la beauté et du bien-être. Nous croyons en une beauté respectueuse, éthique et conforme à la loi.

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Notre mission

Un espace pour dénoncer les abus en institut

Le secteur de la beauté, bien qu’associé au soin et au bien-être, cache parfois des réalités inquiétantes : conditions d’hygiène déplorables, maltraitances professionnelles, violences sexistes ou encore pratiques commerciales abusives. #BalanceTonInstitut se donne pour mission de mettre en lumière ces dérives. Nous faisons de la sensibilisation et de la prévention dans les écoles également.

Une double vocation : consommateurs et professionnelles

Notre plateforme s’adresse à plusieurs publics :

  • Les consommateurs : pour signaler des expériences abusives ou dangereuses.
  • Les professionnelles du secteur : pour dénoncer les conditions de travail indignes, les violences ou les fraudes dont elles sont victimes.
  • Les free-lances à domicile, souvent isolé·es, notamment celles et ceux qui travaillent via des plateformes 

En centralisant les récits, nous faisons émerger une parole collective, pour sensibiliser, alerter et faire évoluer les pratiques.

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  • Des manquements graves à l’hygiène ou à la sécurité
    Des mises en danger physiques (outils non désinfectés, brûlures, infections)
  • Des fraudes : facturation abusive, prestations non réalisées, pratiques trompeuses
  • Des violences sexistes, verbales ou sexuelles
  • Du harcèlement ou des infractions au droit du travail
    Toute forme de discrimination (apparence, origine, genre, classe sociale…)

Vous pouvez également joindre des pièces justificatives : photos, captures d’écran, fichiers audio ou vidéo.

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Les témoignages

Des histoires vraies, pour ouvrir les yeux

Nous publions régulièrement des témoignages anonymisés de clientes ou de professionnelles. Ces récits mettent en lumière des réalités souvent invisibles : conditions de travail abusives, humiliations, escroqueries, ou encore silences institutionnels.

Note : Les hommes exerçant dans l'esthétique et les métiers du soin subissent également des violences, et mon but n'est pas d'occulter leur vécu. Néanmoins, les agressions dans notre secteur touchant une écrasante majorité de femmes, j'ai choisi d'accorder ce texte au…

La Rochelle
Indépendante

Note : Les hommes exerçant dans l'esthétique et les métiers du soin subissent également des violences, et mon but n'est pas d'occulter leur vécu. Néanmoins, les agressions dans notre secteur touchant une écrasante majorité de femmes, j'ai choisi d'accorder ce texte au féminin afin de refléter fidèlement la réalité systémique de la filière.
16 ans dans l'esthétique : de la cabine aux manuels scolaires, briser l'omerta sur les violences du métier
Diplômée d'un BTS esthétique au début des années 2010, j'ai exercé pendant 16 ans dans le secteur de la beauté et du soin. De praticienne en cabine à formatrice, puis professeure, développeuse d'une marque de cosmétiques bio, autrice de manuels scolaires et créatrice de formation, mon parcours m'a permis d'observer la profession sous tous ses angles. Aujourd'hui, je souhaite briser le silence sur l'insécurité systémique et les violences subies au quotidien par les praticiennes.
Des écoles muettes et des débuts violents
Dès mes études, le ton était donné. Une camarade effectuait son stage dans un salon dont la patronne exigeait des stagiaires mineures qu'elles effectuent des « après-massages » — des finitions sexuelles — sur des clients hommes. Face à cette situation intolérable, la jeune femme a fait une tentative de suicide. La réaction de la directrice de notre école ? Nous mandater pour envoyer nos propres partenaires masculins se faire masser là-bas afin d'essayer de « piéger » la gérante. Une méthode irresponsable qui illustrait déjà l'impuissance et l'omerta du milieu.
L'épreuve de la cabine et le climat de peur au quotidien
Ensuite, durant mes différents stages et années en cabine, j'ai subi des situations inacceptables :
• Des hommes qui me faisaient des avances.
• Des hommes qui se dénudaient complètement alors qu'ils venaient pour une simple épilation des sourcils.
• Des hommes qui m'attrapaient la main pendant un massage.
• Des hommes qui venaient se faire masser sans se doucher juste après leur séance de sport.
• Des appels téléphoniques avec des demandes absolument immondes et inacceptables.
Ces appels téléphoniques sont extrêmement traumatisants. On ne sait jamais si les personnes qui formulent ces demandes vont venir à l'institut ou nous attendre à la sortie. Un climat de peur au quotidien s'installe. Beaucoup de mes collègues venaient au travail le ventre noué à l'idée d'avoir certains clients sur leur planning. Cela gâche très vite une carrière.
Sur toutes ces années, une seule patronne a eu une posture ferme. Elle m'avait ordonné de sortir immédiatement de cabine au moindre problème et d'aller chercher nos collègues hommes qui travaillaient à la salle de sport d'à côté pour qu'ils fassent sortir la personne problématique de l'institut. Le tout, sans jamais questionner ma tenue ou mon attitude.
Du côté des écoles : le refus de voir et des élèves livrées à elles-mêmes
Après la cabine, je suis devenue professeure en école d'esthétique. J'y enseignais toutes les matières professionnelles : biologie cutanée, pratique des soins, ainsi que la Prévention Santé Environnement (PSE). Malgré cette matière explicitement dédiée à la prévention, j'ai constaté que les référentiels officiels étaient totalement muets sur la question des violences.
Dans les écoles où j'ai enseigné, la sécurité des élèves n'était absolument pas au centre des préoccupations. On se contentait d’apprendre aux élèves de ne pas « remonter trop haut » sur les cuisses lors des massages, comme si cette consigne technique pouvait les protéger d'une agression. Le but ultime des directions restait de ne pas faire de vagues et de préserver de bonnes relations avec les instituts partenaires pour pouvoir continuer à y envoyer les élèves.
En salle des profs, la réalité était pourtant connue : nous parlions ouvertement des instituts où se déroulaient des faits suspects, mais on y envoyait malgré tout les élèves. C'était absolument inconcevable pour moi.
En tant que maître de stage assurant le suivi, je mettais un point d'honneur à me rendre dans ces instituts pour tenter de contrôler la situation, malheureusement sans succès. J'avais le cœur lourd en pensant que nous exposions potentiellement des élèves, souvent mineures, à des agressions. Au retour de stage, la détresse physique et psychologique des élèves sautait aux yeux : certaines étaient complètement fermées, d'autres n'avaient pas pu aller jusqu'au bout de leur période. Pourtant, l'institution ne cherchait pas à en comprendre les raisons profondes ; on considérait simplement qu'il s'agissait de « cancres ».
Il est dramatique que les écoles ne fassent pas de la sécurité des lieux de stage une priorité absolue, et qu'elles ne forment ni les élèves ni les encadrants. Tout au plus, les conventions de stage stipulent en rouge qu'une stagiaire mineure ne doit pas se retrouver seule en cabine avec un homme... sauf si elle le décide. Cette formulation est d'une hypocrisie sans nom : elle fait porter l'entière responsabilité de la sécurité sur l'élève elle-même, tout en dédouanant l'école et l'entreprise. En réalité, les stagiaires étant souvent recrutées comme de la main-d'œuvre gratuite pour pallier le manque de personnel, elles se retrouvent seules en cabine quoi qu'il arrive. La plupart d'entre elles se taisent pour ne pas perdre un stage difficile à trouver, indispensable à l’obtention de leur diplôme.
Je tiens néanmoins à saluer chaleureusement les enseignantes, enseignants et directions d’écoles et les professionnels qui, au quotidien et avec les moyens dont ils disposent, se battent déjà pour faire bouger les lignes sur ce sujet. Je sais qu'ils et elles existent, et je mesure pleinement la complexité de leur combat face à l'inertie du système.
Terrain et développement cosmétique : l'impasse économique et les agressions physiques
Après avoir quitté l'enseignement à cause de ces dérives qui me révoltaient, j'ai travaillé pour une marque de cosmétiques bio en France. Je vendais une gamme qui me correspondait éthiquement, je développais des protocoles et je formais les praticiennes en institut. Lors de ces sessions, je recueillais régulièrement les témoignages des praticiennes qui me confiaient subir des agressions verbales ou physiques. Souvent sur le ton de la plaisanterie, comme si c’était une fatalité dont il fallait rire pour arriver à continuer.
Elles se trouvaient dans une impasse, ne sachant pas comment réagir, car elles redoutaient de refuser la clientèle masculine. Sur le plan stratégique, exclure la moitié de la population de son chiffre d'affaires est une décision extrêmement lourde à porter pour faire vivre un institut. Celles qui en arrivaient à franchir ce pas avaient généralement subi des traumatismes majeurs.
Cependant, interdire l'accès aux hommes ne protège pas de tout. Dans un institut où j'ai exercé, ma collègue se retrouvait seule le soir. L'hiver, la nuit tombe tôt et les salons ferment parfois vers 19h ou 20h. Si certains patrons acceptent que l'on verrouille les portes entre deux soins, ce n'est pas le cas de tous. Or, sans fermeture à clé, n'importe qui peut s'introduire dans l'établissement. Une de mes amies a ainsi été agressée en fin de journée par un individu venu pour voler. Lorsqu'elle a tenté de s'interposer, il l'a projetée violemment au sol, la blessant. Ce n'est qu'à la suite de ce drame que la direction nous a enfin autorisées à fermer la porte à clé...
L'écriture des manuels scolaires et l'absence d'évolution des programmes
Par la suite, en tant qu'autrice, j'ai collaboré avec une entreprise spécialisée dans les contenus pédagogiques pour les filières coiffure et esthétique. J'ai rédigé plusieurs ouvrages de référence de plus de 450 pages destinés aux cursus CAP, BP et Bac Pro. Ces volumes couvrent l'ensemble des matières professionnelles : biologie cutanée, chimie et formulation cosmétique, anatomie, technologie des appareils et législation etc.
J'en suis particulièrement fière, car ce sont des outils interactifs, enrichis de vidéos et d'exercices, que j'ai spécifiquement pensés pour être accessibles aux profils neuroatypiques, notamment les élèves dyslexiques. Pour concevoir ces livres, j’ai dû suivre scrupuleusement les référentiels officiels du ministère. Et là encore, le constat m'a scandalisée : dix ans après mes propres débuts dans le métier, aucun chapitre, aucune ligne des programmes d'État ne traitait de la sécurité des élèves ou des risques de violences liés à nos professions. Absolument rien n'avait évolué. Toute la responsabilité retombe donc sur les enseignants et leur volonté d'aborder ou non le sujet, sans avoir eux-mêmes été formés.
Le spectre des violences et la réalité des traumatismes
C'est cet enchaînement d'expériences qui m'a décidée à créer ma propre formation dédiée à la prévention des violences. Ces risques concernent l'esthétique, mais aussi toutes les professions du soin et du toucher au sens large : esthéticiennes, masseuses, infirmières, kinésithérapeutes ou ostéopathes. Tous ces métiers partagent une dimension d'intimité forte, où l'isolement en cabine et le contact corporel — nécessaires au respect de la pudeur — créent malheureusement des vulnérabilités exploitées par des individus malveillants.
Les comportements inappropriés s'inscrivent sur une véritable échelle de la violence : cela va du regard persistant qui met profondément mal à l'aise jusqu'à l'agression physique ou le viol.
Il faut comprendre qu'il n'y a pas de « petite » ou de « grande » agression face à la réalité du traumatisme. On ne choisit pas ce qui nous blesse : le corps et le cerveau réagissent hors de notre contrôle. Un simple appel téléphonique obscène peut provoquer une détresse psychologique tout aussi dévastatrice qu'un acte survenu en face-à-face, parce qu'il installe un climat de menace et d'insécurité permanente. C'est pourquoi la bienveillance et l'absence totale d'ambiguïté de la part de la clientèle sont indispensables.
Rappelons que les personnes qui s'orientent vers le soin — que ce soit en esthétique traditionnelle, en socio-esthétique, en soins infirmiers ou en massage — sont guidées par le désir d'apporter du bien-être, de l'empathie et de la compassion. C'est l'essence même de leur vocation, exercée par des professionnelles passionnées. Qu'elles se fassent agresser alors qu'elles sont là pour réparer ou détendre, et que les agresseurs soient précisément ceux à qui elles cherchent à faire du bien, est un paradoxe d'une violence profondément destructrice pour ces profils hautement empathiques.
Prouver le problème : l'enquête auprès de 402 personnes
Pour légitimer ma démarche et démontrer qu'il ne s'agissait pas d'une simple interprétation personnelle mais bien d'un problème systémique, j'ai lancé une grande enquête de terrain. Grâce à mon parcours universitaire — associant mon BTS esthétique à une Licence de commerce et un Master en management, communication et stratégie commerciale —, je disposais des outils méthodologiques pour mener une étude scientifique rigoureuse et viable.
J'ai contacté les professionnelles et les apprenantes une par une. L'accueil a été massif et profondément émouvant : beaucoup m'ont remerciée avec un immense soulagement, exprimant qu'il était grand temps que quelqu'un s'empare enfin du sujet, les interroge sur leur quotidien et les prévienne des risques réels.
Les données recueillies auprès de 402 répondantes ont confirmé l'urgence de la situation :
• 65 % ont fait l'objet de propositions à caractère sexuel de la part de clients.
• 70 % ont déjà ressenti de l'insécurité ou de la peur face à un client (allant au travail la peur au ventre).
• 71 % ont subi des attouchements lors de soins en cabine.
• 84 % ne se sont pas senties en confiance pour en parler à une structure de soutien.
Le déni des institutions et le blocage de certains médias
Forte de ces chiffres indiscutables, j'ai tenté d'interpeller les instances stratégiques de la filière qui détiennent le pouvoir de faire évoluer les choses. Les réponses ont oscillé entre intimidation, mépris et censure déguisée :
• Les grandes institutions de l'esthétique ont cherché à me dissuader, à m'effrayer, ou ont simulé un accord de principe avant de rompre tout contact.
• Des responsables d'écoles d'envergure m'ont opposé des arguments culpabilisants : « Ah oui, mais bon, il faut voir aussi comment elles sont habillées quand elles vont en stage. » On déplace ainsi la responsabilité sur les victimes tout en protégeant les agresseurs. D'autres m'ont mise en garde : « Vous allez vous faire embarquer dans un tourbillon médiatique que vous ne contrôlerez pas et vous vous ferez des ennemis. »
• Du côté des médias spécialisés, une journaliste touchée par le sujet a rédigé un article complet sur mon enquête. Un magazine majeur de la profession a prétendu vouloir le publier, pour ensuite proposer à la journaliste une rémunération tellement dérisoire qu'elle a été contrainte de refuser. Une tactique hypocrite pour étouffer le sujet sans formuler de refus officiel. Relancés directement par mes soins par la suite, ils n'ont plus jamais répondu.
Cet électrochoc m'a prouvé que les décideurs de la filière choisissent délibérément de fermer les yeux, de culpabiliser les victimes et d'étouffer la parole pour protéger leurs intérêts.
Un mauvais calcul économique et humain
L'argument brandi pour justifier le déni est souvent d'ordre financier : la peur de perdre du chiffre d'affaires en recadrant ou en refusant des clients. Mais c'est un calcul d'une cécité absolue et une vision à très court terme.
Quelle est la réalité économique des entreprises qui ferment les yeux ?
• Des salariés traumatisés, poussés au burn-out ou systématiquement en arrêt maladie.
• Un turn-over permanent qui désorganise les équipes et épuise la structure.
• Des fuites de talents et des démissions en chaîne face à la perte de sens et à la peur au quotidien.
Tolérer les violences sous prétexte de rentabilité immédiate est un modèle économique absurde et destructeur. À long terme, ce qui rend une entreprise viable, pérenne et rentable, c'est un environnement de travail sûr, fondé sur l'empathie, la protection et la bienveillance, où la hiérarchie ne tolère aucun écart ni de la part de la clientèle, ni de la part du management.
Mon projet : former, sécuriser et responsabiliser
Puisque les institutions refusent d'agir, mon objectif est d'imposer le changement par le terrain. Je développe des modules de formation adaptés aux élèves, aux équipes pédagogiques, aux directions d'écoles, ainsi qu'aux instituts, spas et salons de massage.
L'ambition est claire :
• Créer un réseau d'instituts et spas labellisés : Un réseau sûr où les écoles pourraient envoyer leurs élèves en toute confiance, garantissant des espaces d'accueil strictement sécurisés.
• Donner du pouvoir aux praticiennes (empowerment) : Permettre la connaissance de leurs droits, enseigner la détection précoce des signaux d'alerte et désamorcer l'escalade avant l'agression, savoir se mettre en sécurité et contacter les bons interlocuteurs.
• Normaliser le refus de vente et casser le mythe du « client roi » : Un client irrespectueux n'a pas sa place en cabine.
• Instaurer des règles de protection concrètes : Imposer le paiement préalable pour la clientèle masculine, faire signer une décharge rappelant le cadre légal et les poursuites encourues (à l'image des décharges médicales pour la lumière pulsée), et afficher des visuels de prévention clairs dans les instituts — comme cela se fait déjà couramment dans d'autres pays d'Europe.
En France, le monde de la beauté promeut le glamour et les paillettes sans jamais oser aborder ce qui dérange. Le maquillage et les crèmes anti-âge ne soignent malheureusement pas les traumatismes. Je suis convaincue que le summum du glamour réside dans le respect, la bienveillance et la compassion, et non dans l'accumulation invisible de nouvelles victimes. La Fondation L’Oréal a par exemple développé un outil comme le « Violentomètre » pour le domaine de la recherche. Pourquoi ne pas initier un travail similaire sur les violences au sein de notre propre filière ? Les esthéticiennes valent-elles moins la peine d’être protégées que les chercheuses ? Toutes les femmes ont le droit à la sécurité sur leur lieu de travail.
Il est temps de briser l'omerta et d'exiger la sécurité pour l'ensemble des professionnels de la filière.

📍 La Rochelle 💼 Indépendante

Institut R****** à la Madeleine 59110 est dirigée par une femme extrêmement dure et harceleuse. Pendant plusieurs mois j’ai dû endurer plusieurs reproches non justifiés et non relevantes par rapport à moi et mon travail, tout ça a cause de la jalousie,…

La Madeleine
Esthéticienne

Institut R****** à la Madeleine 59110 est dirigée par une femme extrêmement dure et harceleuse. Pendant plusieurs mois j’ai dû endurer plusieurs reproches non justifiés et non relevantes par rapport à moi et mon travail, tout ça a cause de la jalousie, car j’ai eu toujours mais vraiment toujours des très bons retours par des clients concernant ma façon de travailler.

Et c’est dommage car le boulot que j’ai faisais me plaisait beaucoup, mais finalement à cause du stress j’ai dû quitter cet endroit. Attention les futurs employées et stagiaires !!!

📍 La Madeleine 💼 Esthéticienne

Mon expérience à L’***** du S**** de Rouen J’ai travaillé à L’*** du S**** de Rouen il y a quelques années. À l’époque, nous étions en sous-effectif et je me suis rapidement retrouvée à absorber la charge de travail de plusieurs personnes.…

Rouen
Esthéticienne

Mon expérience à L’***** du S**** de Rouen

J’ai travaillé à L’*** du S**** de Rouen il y a quelques années.

À l’époque, nous étions en sous-effectif et je me suis rapidement retrouvée à absorber la charge de travail de plusieurs personnes. Les journées s’enchaînaient à un rythme qui, humainement, devenait très difficile à tenir : des clientes toutes les 15 minutes, avec l’épilation, l’encaissement, la prise du prochain rendez-vous, les clientes qui entraient en boutique entre deux rendez-vous et le téléphone à gérer.

Mais la charge de travail n’était pas, à mes yeux, le pire.

L’ambiance avec la hiérarchie était extrêmement difficile. Il arrivait que ma responsable nous crie dessus en réunion, nous rabaisse ou nous descende devant des clientes.

C’était exactement le genre d’environnement de « piapia de filles » que l’on espère fuir en allant travailler : beaucoup de tensions, de non-dits, de remarques et une hiérarchie qui pouvait être très dure avec ses équipes.

Je me souviens notamment d’une phrase qui résumait assez bien l’état d’esprit de l’époque. Ma responsable nous expliquait qu’elle était « Cléopâtre », qu’elle était en haut de la pyramide et que, par conséquent, c’était elle qui décidait.

Quand une personne qui dirige une équipe vous présente les choses de cette manière, on comprend assez vite que l’ego risque de prendre beaucoup de place dans le quotidien professionnel.

Dans mon ancienne équipe, nous sommes finalement toutes parties. Plusieurs collègues ont été arrêtées pour burn-out.

L’une de mes anciennes collègues a même été tellement marquée par son expérience qu’elle a été incapable de remettre les pieds à Rouen pendant près de trois ans. Elle faisait des crises d’angoisse à l’idée de revenir dans cette ville.

Je me souviens également d’une collègue qui avait reçu des insultes d’une cliente au téléphone parce que nous n’avions pas de disponibilité à la date qu’elle souhaitait.

Ma collègue était restée parfaitement courtoise et calme tout au long de l’appel.

Pourtant, ma responsable lui a demandé de rappeler cette cliente pour s’excuser.

À force, quand le manque de respect vient d’en haut, il finit parfois par se diffuser partout. Certaines clientes se permettaient elles aussi de nous parler d’une manière qu’elles n’auraient probablement pas osé employer dans d’autres circonstances.

Et puis il y a eu l’expérience qui, encore aujourd’hui, reste pour moi la plus difficile à raconter.

À l’époque, j’avais 24 ans et j’étais en projet bébé.

Je suis tombée enceinte et, connaissant déjà le niveau de stress auquel j’étais soumise au travail et le manque de personnel, j’ai rapidement prévenu ma hiérarchie.

Je me retrouvais pratiquement à gérer le planning de deux personnes, avec des rendez-vous toutes les 15 minutes. En 15 minutes, il fallait réaliser l’épilation, encaisser, prendre le prochain rendez-vous, renseigner les clientes qui entraient dans la boutique entre deux rendez-vous et répondre au téléphone.

Au cours de mon deuxième mois de grossesse, alors que je m’apprêtais à partir, je suis allée aux toilettes et j’ai constaté que je saignais.

J’en ai parlé à l’adjointe puis je suis partie seule, complètement paniquée, en appelant mon médecin. Il m’a demandé de me rendre aux urgences.

J’ai fait une fausse couche.

J’ai évidemment prévenu ma responsable.

Les jours qui ont suivi ont été particulièrement douloureux.

J’étais en plein deuil et pourtant, les appels de ma responsable et de la RH se sont multipliés pour savoir quand j’allais revenir.

La raison était simple : une nouvelle personne venait d’être recrutée, il fallait la former et l’entreprise avait besoin de moi.

Je me souviens encore de moi, à 24 ans, dans mon bain, en pleurs, avec du sang partout, au téléphone avec ma responsable qui me demandait pour la énième fois quand j’allais pouvoir reprendre.

À force, j’ai même fini par me dire que retourner travailler m’aiderait peut-être à penser à autre chose et à arrêter de penser à cette grossesse qui ne verrait jamais le jour.

Je suis donc revenue.

J’avais posé une seule condition : ne pas être seule dans la boutique.

À l’époque, l’A**** était divisé en deux espaces : l’atelier et le kiosque, et j’étais très souvent affectée au kiosque.

Ma responsable a accepté et a organisé les choses pour que je ne sois pas seule.

Le premier jour, j’ai rencontré la nouvelle recrue, une femme adorable. Je lui ai expliqué rapidement, de femme à femme, ce que je venais de vivre afin qu’elle comprenne que si j’étais peu bavarde ou distante dans la journée, ce n’était absolument pas contre elle.

Quelques heures plus tard, vers 15 heures, je me suis sentie très mal. J’étais au bord du malaise et je sentais beaucoup de sang couler.

Je suis descendue aux toilettes du sous-sol.

Mon pantalon était très taché.

J’ai envoyé un message à ma responsable, qui se trouvait à l’étage juste au-dessus :

« Je suis dans les toilettes du bas, je pense qu’il s’est décroché, j’ai plein de sang sur les vêtements. »

La nouvelle recrue a voulu descendre pour m’aider.

Ma responsable lui a demandé de rester en haut.

Elle a finalement fini par descendre.

J’étais en état de choc.

Elle m’a demandé si ça allait.

Ma réponse, mot pour mot, a été :

« Je ne sais pas. »

Elle m’a alors proposé une blouse à nouer autour de ma taille afin de cacher la tache et pouvoir remonter travailler.

Je ne captais plus vraiment ce qui se passait. J’étais complètement déconnectée, en mode automatique.

J’ai pris la blouse, je l’ai attachée autour de ma taille et je suis remontée.

Environ une heure plus tard, ma responsable est partie.

Elle nous a souhaité une bonne soirée.

Je devais encore faire mes clientes et fermer la boutique avec la nouvelle recrue à 19 heures.

Ce soir-là, je me suis effondrée.

Avec le recul, ce qui me marque le plus n’est même pas d’avoir dû retourner travailler.

C’est de m’être sentie, dans un moment où j’étais en train de vivre l’un des événements les plus douloureux de ma vie, davantage considérée comme une salariée indispensable à remplacer temporairement que comme une jeune femme qui venait de perdre son bébé.

Quelques mois plus tard, j’ai finalement été licenciée dans des circonstances qui méritent également d’être précisées.

La personne à l’origine de cette situation n’était pas simplement une cliente avec qui j’aurais eu un différend.

Il s’agissait d’une cliente qui connaissait personnellement ma responsable et qui faisait également partie de mon cercle de connaissances.

À la suite d’un conflit personnel au sein d’un groupe d’amis que nous avions en commun, cette personne a décidé de me nuire professionnellement.

Elle a notamment affirmé que je faisais du détournement de clientèle.

C’était faux.

Je n’ai jamais détourné la moindre cliente et je disposais d’éléments permettant de le démontrer.

À l’époque de mon licenciement, j’avais d’ailleurs constitué un dossier extrêmement solide concernant cette situation ainsi que mon expérience au sein de l’entreprise.

J’aurais pu engager une procédure et aller beaucoup plus loin.

Mais après tout ce que je venais de vivre, j’ai finalement fait un autre choix.

J’ai préféré arrêter la procédure et tourner la page.

Je ne voulais plus consacrer une seule année supplémentaire de ma vie à cette entreprise.

J’ai choisi de partir et de commencer un nouveau chapitre, loin de tout ça.

Et, avec le recul, ce licenciement a finalement été l’un des plus beaux cadeaux professionnels que l’on ait pu me faire.

Depuis, je suis indépendante.

Et il m’arrive régulièrement de recevoir des clientes qui me parlent spontanément de L’Atelier du Sourcil de Rouen, sans même savoir que j’y ai travaillé.

Elles me parlent de l’ambiance, de la manière dont certaines salariées seraient traitées devant elles, et du malaise que cela peut créer en tant que cliente.

Certaines m’ont même dit qu’elles ne souhaitaient plus y aller parce qu’elles ne voulaient pas « financer une entreprise qui humilie ses employés ».

Et moi, intérieurement, ça me fait sourire.

Parce que je sais exactement ce qu’elles décrivent.

Je préfère aujourd’hui ne même pas préciser que j’y ai travaillé. Non pas parce que j’ai honte de mon parcours, mais parce que je n’ai aucune envie que mon nom soit associé à ce que j’ai vécu là-bas.

Cette expérience m’a en revanche appris quelque chose d’essentiel :

Une entreprise peut avoir une belle image, de beaux locaux et une clientèle fidèle.

Mais si les personnes qui y travaillent sont détruites humainement derrière cette façade, alors quelque chose ne va profondément pas.

Et parfois, partir est réellement la meilleure chose qui puisse vous arriver.

📍 Rouen 💼 Esthéticienne

À Lille il y existe un centre hammam qui s’appelle Z*** O**** la où j’ai eu « la chance » d’y rester quelques temps pour mon stage et j’ai souffert vraiment car il manque totalement d’hygiène (croyez moi) et moi parlant que la langue…

Lille
Esthéticienne

À Lille il y existe un centre hammam qui s’appelle Z*** O**** la où j’ai eu « la chance » d’y rester quelques temps pour mon stage et j’ai souffert vraiment car il manque totalement d’hygiène (croyez moi) et moi parlant que la langue française j’ai pas pu comprendre pourquoi elles ont parlés tout le temps en arabe. C’était vraiment incompréhensible, j’ai eu hâte de finir mon stage. Dieu merci! Depuis je préviens tous qu’ils écartent de cette endroit sale.

📍 Lille 💼 Esthéticienne

Centre C****D**** Travail au black assumé dans ce centre esthétique, tout le monde le sait mais personne ne dit rien. Je n'ai jamais eu de facture, j'ai toujours payé en espèces et parfois le paiement est en cabine selon quelqu’un qui y…

Calais
Cliente

Centre C****D****
Travail au black assumé dans ce centre esthétique, tout le monde le sait mais personne ne dit rien.
Je n'ai jamais eu de facture, j'ai toujours payé en espèces et parfois le paiement est en cabine selon quelqu’un qui y allait aussi. Je suis loin d’être la seule à avoir constaté ça depuis des mois.
Praticienne qui ne sont pas formées correctement qui pratiquent des épilations laser ou électrolyse, la main tremblante car pas sûres d'elles. La praticienne relisait ses notes pendant la pratique, chewing-gum en bouche et téléphone allumé sur le plan de travail, absolument pas sérieux.
Produits utilisés lors des soins très limite (pose de masques tissus achetés chez Lidl ou Gifi, j’ai retrouvé les mêmes références en faisant mes courses...) alors que leurs tarifs sont très chers.
Nombreux retards sur les RDV, on entend tout les papotages en cabines pendant qu'on attend parfois jusqu'à une demie-heure de retard sa prestation...
Allergie et petits boutons après un soin du visage réalisé par une jeune qui ne semblait pas maîtriser son protocole. Travail jusqu'au menton. Ni le cou, ni les épaules ou le haut du décolleté n’a éte travaillé. Pourtant c'est le tarif d’un soin en grands instituts renommés qu’on applique... Et c’est juste le contour du visage qui a été travaillé. Grande déception. Pour finir, on a rincé mon visage avec des vieilles lingettes lavables usées et délavées.
Après cette ultime expérience je ne suis plus jamais revenue.

📍 Calais 💼 Cliente

H*** de P**** Rattraper tout les bons cadeaux et savoir faire du chiffre d’affaires alors que tu enchaines de 9h à 20h les soins, et que tu dois nettoyer tout le spa et les cabines et si pas de chiffre d’affaires la…

Moulins
Spa manager

H*** de P****
Rattraper tout les bons cadeaux et savoir faire du chiffre d’affaires alors que tu enchaines de 9h à 20h les soins, et que tu dois nettoyer tout le spa et les cabines et si pas de chiffre d’affaires la direction te tombe dessus et cerise sur le gâteau spa moisi à 2 doigts de s’effondrer jacuzzi hammam toujours en panne et si par malheur tu fais appel le technicien, on te surveille pour voir si vous faite pas autre chose.Usine à massage et plus dans le bien être.

📍 Moulins 💼 Spa manager

Le B** à Strasbourg…. Usine à Groupon et privideal ou tu te fais des journées entières de soin corps et massage à devoir faire en 60 mn le soin avec déshabillage et rhabillage en plus de changer les lits qui sont moisis…

Strasbourg
Praticienne spa

Le B** à Strasbourg…. Usine à Groupon et privideal ou tu te fais des journées entières de soin corps et massage à devoir faire en 60 mn le soin avec déshabillage et rhabillage en plus de changer les lits qui sont moisis en dessous même pas le temps de nettoyer le sol

📍 Strasbourg 💼 Praticienne spa

J’ai travaillé dans les deux n*****de Montluçon (03). Dès mon premier jour avec la responsable adjointe elle me demande qui je suis car elle n’était pas au courant que j’avais été embauchée bref on me fait bien sentir que je ne suis…

Montluçon
Esthéticienne

J’ai travaillé dans les deux n*****de Montluçon (03). Dès mon premier jour avec la responsable adjointe elle me demande qui je suis car elle n’était pas au courant que j’avais été embauchée bref on me fait bien sentir que je ne suis pas la bienvenue… On m’avait menacée de me mettre un blâme parce qu’elle considérait que je n’étais pas assez maquillée et que je ne représentais pas assez l’esthétique. On m’avait un jour dit d’arrêter de manger car ma cliente était arrivée (il me restait 15 min de pause) au début j’avais osé dire que la cliente attendrait. Mais quelle erreur d’oser tenir tête je me suis faite sermonner car on ne fait pas attendre un client même s’il a de l’avance. Une autre fois on m’a dit « tu parles beaucoup trop avec tes clientes la dame est en soin pour se détendre pas pour parler! » sauf que la cliente ne supportait pas le silence et me l’avait dit….
Je devais sortir de cabine pendant la pose du masque pour préparer la cabine d’épilation et pas rester à rien faire… les produits utilisés étaient tous périmés même les testeurs en magasins !!

Plusieurs fois la responsable m’avait engueuler car selon elle je devais arriver plus tôt car c’était certainement pas à elle ni à mes autres collègues (aussi esthéticienne) de plier le linge. J’avais expliqué arriver déjà 30 min en avance tous les jours sans exception et bien on m’avait dit d’arriver 1h avant si ils le fallait. On m’avait menacé d’un autre blâme car je n’était pas formée sur une de leurs prestations.

Quand j’etais en espace vente on me volait mes ventes, ou bien les collègues étaient entrain de tourner des vidéos tik tok…
J’ai aussi été humilié devant les clientes plus d’une fois en me laissant me débrouiller avec des situations où je demandais comment faire… je trouvait la solution seule puis me faisait engueuler devant mes clientes que c’était pas ça qu’il fallait faire.

Un jour j’explique à la responsable de secteur comment je me sens avec une des collègues prenait de haut car plus âgée et qu’elle était toujours appelée par n**** pour les remplacements que c’était la meilleur moi j’étais de la merde car elle c’était la meilleure et bien j’aurais pas dû faire ça car je me suis faites dégommer après avec toute l’équipe et menacé de blâme en me disant « ici on aime pas les balance et surtout quand il s’agit de problèmes d’un niveau bac à sable maintenant ta collègue est furieuse après toi tu devrais aller t’excuser ! »

Les rdv etaient enchaînés je faisais 12 clients à la chaine et je me faisais engueuler quand je dépassais.. un jour j’ai dit « mais comment vous faites même avec un poils difficile?! » on m’avait répondu « tu passes autant de bandes de cire jusqu’à ce la cliente n’est plus un seul poils même si tu dois passer 10 bandes de cire et pour l’interfessier tu mets la cliente à 4 pattes et basta! »

Plus tard j’ai su que la responsable de secteur disait de moi que j’étais trop bizarre comme fille car je parlais seule. Sauf que ce qu’elle ne savait pas c’était que la personne à qui elle disait ça c’était une amie à moi qui avait pris ma place. Car oui à la fin j’ai finit par leur dire «  je ne souhaite plus travailler chez eux et qu’on ne me rappelle plus jamais! »

📍 Montluçon 💼 Esthéticienne

Je souhaite partager mon expérience concernant le comportement de la patronne des Q**** E**** lors de mon rendez-vous pour une prestation d’onglerie. Alors que j’étais tranquillement installée à la table avec l’esthéticienne, la patronne est arrivée dans l’institut, a fait le tour…

Sélestat
Cliente

Je souhaite partager mon expérience concernant le comportement de la patronne des Q**** E**** lors de mon rendez-vous pour une prestation d’onglerie.

Alors que j’étais tranquillement installée à la table avec l’esthéticienne, la patronne est arrivée dans l’institut, a fait le tour des lieux puis s’est arrêtée à notre table et a engagé la conversation avec moi.

Très rapidement, elle s’est permis de faire des remarques totalement déplacées sur mon apparence, notamment sur mes sourcils : selon elle, ils étaient mal épilés, présentaient des « trous », n’étaient pas gracieux et je devrais envisager autre chose Tout cela pour finalement tenter de me vendre différentes prestations, puis des produits de la marque.

Je trouve cette manière de procéder extrêmement désagréable et peu professionnelle. Pointer du doigt les supposés « défauts » physiques d’une cliente, sans qu’elle ait demandé le moindre conseil, dans le but de lui vendre ensuite des prestations censées les corriger, est pour moi une technique commerciale agressive.

Je suis venue passer un moment agréable et prendre soin de moi, pas pour qu’on inspecte mon visage en m’expliquant tout ce qui devrait être amélioré. Autant dire qu’à ce moment-là, mon envie de fuir était à son comble!

Mais ce qui m’a également beaucoup dérangée est son attitude envers les salariées présentes ce jour-là. Plusieurs remarques désobligeantes leur ont été adressées devant la clientèle. Ces jeunes professionnelles n’ont pas à être reprises ou rabaissées de cette manière devant leurs clientes. Cela crée une ambiance extrêmement gênante, aussi bien pour elles que pour nous.

Et c’est bien dommage, car mon avis ne concerne absolument pas la jeune femme qui s’est occupée de mes ongles. Au contraire, je n’ai rien à lui reprocher.

En revanche, concernant l’attitude de la gérante : **0 professionnalisme à mes yeux\.**

Une expérience qui m’a fait annuler mon abonnement et aller voir ailleurs.

📍 Sélestat 💼 Cliente

Lors de mon dernier passage dans un Q**** une esthéticienne a menacé une apprentie (devant les clientes) qu’elle n’aurait pas de pause si elle ne faisait pas mes épilations (1/2 jambes et aisselles) en moins de 20 minutes.
La jeune était en larmes quand elle est rentrée dans la cabine. Certaines ont oublié qu’elles étaient un jour apprenties et que la rapidité et la dextérité viennent avec l’expérience !
Les apprenties sont là pour apprendre et non pour palier à leur mauvaise organisation !
D’autant plus que ce n’est pas très pro et respectueux pour la cliente qui a l’impression d’être expédiée !

📍 Sélestat 💼 Apprentie esthéticienne

Lors de mon dernier passage dans un Q*** une esthéticienne a menacé une apprentie (devant les clientes) qu’elle n’aurait pas de pause si elle ne faisait pas mes épilations (1/2 jambes et aisselles) en moins de 20 minutes.
La jeune était en larmes quand elle est rentrée dans la cabine. Certaines ont oublié qu’elles étaient un jour apprenties et que la rapidité et la dextérité viennent avec l’expérience !
Les apprenties sont là pour apprendre et non pour palier à leur mauvaise organisation !

📍 Sélestat 💼 Apprentie esthéticienne

J’ai travaillé dans un institut, en temps qu’apprentie. Les serviette de l’institut était changé seulement quand je le faisais sinon ma patronne ne le faisais jamais, elle recyclais les sachet poubelle, ne faisais jamais le sol et faisais des économies sur tout. les spatules jetable pour le visage ou le corps ? utilisé sur plusieurs cliente à la chaîne elle les jetés seulement une fois que la spatule était inutilisable. Elle ne désinfecter jamais ses outils pour les ongles. Les limes devais être changer une fois toute les deux semaines et oser m’engueuler lorsque j’en changeais trop. Des gels paint qui devais être là depuis bien trop longtemps. Pour les soins visage ses produits était ouvert depuis longtemps et ne respecter pas les dates de péremptions. Elle vendais des produits et les testeur eux était sous vide ou ouvert depuis 3 ans. J’ai vécu une horreur dans cet institut. J’ai fais une allergie à ses produits au point ne plus pouvoir respirer un jour où je faisais une grosse crise (qu’elle avait vu) elle m’a fais gratter le sol au grattoir à genou. Je sais que maintenant elle recherche seulement des apprentie pour les sous payé et les faire travailler comme des employés.

📍 Strasbourg 💼 esthéticienne

J'ai travaillé pendant quelque temps dans un centre de médecine esthétique situé dans le Marais à Paris, le centre A******.
​Dans cet établissement, la rentabilité était érigée en dogme absolu au mépris total des conditions de travail.
C'est la patronne elle-même qui avait explicitement donné la consigne aux secrétaires de nous supprimer nos pauses déjeuner, sous prétexte que c'était un « manque de rentabilité ». D'ailleurs, l'inspection du travail en a été avertie.

📍 Paris 💼 Esthéticienne

J'ai eu écho par plusieurs sources concordantes d'une situation très inquiétante au sein de l'institut Q*******, situé dans le 11e arrondissement de Paris. Il semblerait que la gérante y pratique ou propose des actes d'injections esthétiques, alors qu'elle n'est pas médecin. C'est inadmissible et extrêmement dangereux pour la santé des clientes qui font confiance les yeux fermés. Il faut que cela cesse et que les professionnels respectent enfin la loi.

📍 Paris 💼 Esthéticienne

​J'ai travaillé quelques jours en tant qu'esthéticienne dans le c****E***** situé dans le 6e arrondissement de Paris, près de Montparnasse. Cette brève expérience m'a profondément interpellée sur les pratiques de l'établissement concernant la sécurité des clientes et des professionnels.
​Les faits constatés :
​Matériel non conforme : La totalité des appareils esthétiques utilisés pour les soins provenaient de la plateforme AliExpress.
​Absence de traçabilité et de sécurité : Ces machines n'étaient accompagnées d'aucune notice technique ni de certification garantissant leur conformité aux normes européennes en vigueur pour du matériel professionnel.
​Manque de formation : Aucune formation sérieuse n'a été dispensée aux esthéticiennes pour manipuler ces équipements sur la clientèle.
​Utiliser ce type d'appareils, achetés sur des sites de e-commerce grand public, fait peser un risque réel sur la santé et la sécurité des clientes (brûlures, mauvaise efficacité, risques électriques). Il est urgent que la transparence soit faite dans notre secteur pour protéger à la fois le public et le personnel.

📍 Paris 💼 Esthéticienne

​Cliente chez H******** M**** à Courbevoie, j'ai souhaité témoigner sur Balance ton institut. Exerçant moi-même en tant que professionnelle dans le domaine de l'esthétique, j'ai immédiatement repéré que le matériel utilisé dans ce centre provenait de plateformes chinoises et ne correspondait en rien à des machines professionnelles achetées auprès de distributeurs ou de fabricants agréés. Ce manque de transparence et de conformité sur des équipements de soins est inacceptable pour notre secteur."

📍 Courbevoie 💼 Esthéticienne

@M*****thetique (Instagram)

Selon les éléments accessibles publiquement :

• Cette personne pratiquerait des liposuccions et d’autres actes relevant de la chirurgie esthétique sans aucune autorisation médicale.
• Elle exercerait dans un cadre non déclaré, avec encaissement de paiements sans enregistrement officiel, souvent uniquement en espèces.
• Elle continuerait à promouvoir activement ses prestations sur les réseaux sociaux et à recevoir de nombreux clients, parfois à des horaires tardifs.

Cette activité a par ailleurs été mentionnée dans un article de presse :
• Le Parisien, 29 janvier 2025 – « Pour ton petit double menton, ça fera 1 000 euros… »


L’ensemble de ces faits semble relever de l’exercice illégal de la médecine et/ou de la chirurgie esthétique et est susceptible de porter gravement atteinte à la sécurité sanitaire, notamment en raison de l’origine et de la traçabilité incertaines des produits injectés, des conditions d’asepsie non garanties et de l’absence de suivi médical en cas de complication.

📍 Paris 💼 Fausse chirurgienne

Madame, Monsieur,

Je souhaite attirer votre attention sur une personne qui semble exercer et proposer des formations d’activités de médecine esthétique sans autorisation ni qualification médicale reconnue en France.

Nom / pseudo : Mme D***** K*****
Activité : injections esthétiques et autres actes médicaux, ainsi que formations payantes dans des conditions d’hygiène incertaines.

Historique : cette personne aurait déjà été signalée à plusieurs reprises, mais semble continuer son activité et avoir ouvert un institut.

Adresse de l’institut : M****** E****** 1** de *******, 75016 Paris

Ces pratiques peuvent présenter des risques pour la santé publique et paraissent relever de l’exercice illégal de la médecine.

📍 Paris 💼 Injectrice

Bonsoir
J'ai eu à faire à A**** gérante de "b** g***"soit disant esthéticienne dans une petite salle à l'arrière d'une salle de sport.
Je m'y suis rendu, elle m'a fait des injections de "botox" qui je pense n'en était pas ...celle-ci on été mal faites trop proche du sourcil....
J'y suis retourner pour une retouche c'était pire.
À ce jour une pose qui m'handicap je vois mal ,je prends un tic et vraiment esthétiquement parlant très moche.
Je suis écœuré bien amoché...
Elle n'a évidemment pas les diplômes requis... tout en espèce bien entendu.
Bien entendu elle m'a bloquée partout.
Je rentre dans une procédure je ne récupérerais pas mon œil ...
J'espère que le nécessaire sera fait pour qu'elle arrête d'infliger ça a d autre.

📍 Sarreguemines 💼 Mère au foyer

J’ai vécu une très mauvaise expérience dans l’institut k***b*** situé a lyon 69007. Je suis partie pour faire un peeling aux algues zena le 04/04/26, on commence la prestation la jeune dame me nettoie le visage avec l’eau micellaire et me désinfecte le visage( chose que je trouve bizarre vue que j’ai déjà fait un peeling et je sais comment ça se passe ). Je demande même si elle ne doit pas faire un nettoyage complet pour vraiment enlever la saleté, elle m’a dit et sa supérieur m’a dit chose que je trouve déjà anormal surtout pour une prestation comme le peeling qui nécessite que le visage soit bien propre. Ensuite elle m’applique le peeling, je remarque que l’eau utilisé est très chaude donc je demande de mettre un peu d’eau froide puis après application le produit, elle me laisse seule dans la salle sous la lampe UV pendant 10min parce que madame doit ranger l’institut sous ordre de sa responsable. Je trouve ça très imprudent de laisser une cliente seule mais ça n’a pas l’air de les déranger. De plus elle a commencé à m’enlever le peeling mais je sentais bien qu’elle était pressé de recevoir l’autre cliente qui voulait faire ses ongles. D’ailleurs la jeune dame m’a demandé de retirer moi même le reste de peeling, je retire moi même les restes bien que ce soit mal fait, mais je me rend compte que les éponges même utilisé pour enlever le peeling sont sales. La dame me demande de mettre un masque moi même , chose que je refuse donc je paie et je pars avec un visage deguelasse, très à chaud. Le lendemain j’ai appliqué un baume cicatrisant parce que j’en pouvais plus et pire même j’ai eu des croûtes qui se sont formés et j’ai plaqué donc j’aurai des nouvelles taches suite à ça même si je remarque un léger pelage. 2 jours après j’appelle la direction pour explique et demander un remboursement mais la responsable semble me prendre pour une conne et minimise ma situation, elle se justifie en disant de ne pas appliquer de crème cicatrisante et quand je dis que j’ai des croûtes et des plaques, là maintenant je dois appliquer une crème, elle explique des bêtises qui n’ont à rien avec mes remarques et le pire elle se contredit sans s’en rendre compte. De même leur indication n’est pas conforme au protocole du peeling zena. Aussi j’ajoute que la jeune dame qui m’a effectué le peeeling semblait ne pas s’y connaître bien qu’elle soit agréable. Pour finir je déconseille fortement cet institut, pour prestation non confort, non professionnel et les résultats sont désastreux. J’estime que si je paie 75€ c’est pour que la prestation soit exécuté par l’esthéticienne formé et non par moi même. J’attend également que le résultat suit mais bon brefff ne faites jamais de soin de visage là bas.

📍 Lyon 💼 Cliente

J’ai travaillé dans un institut de beauté à Strasbourg.
J’ai découvert que les masques LED utilisés sur les clientes étaient achetés sur Temu.

Ça m’a vraiment surprise, car ces produits ne sont pas faits pour un usage professionnel et ne sont pas forcément conformes aux normes de sécurité.

Je trouve important d’en parler, car beaucoup de clientes ne se doutent pas que le matériel utilisé peut venir de ce genre de sites.

📍 Strasbourg 💼 Esthéticienne

Témoignage d’une dirigeante et spa praticienne engagée expérimentée: pour que le bien-être retrouve sa dignité

Je suis spa praticienne et responsable de spa depuis de nombreuses années. Ce métier, je l’ai choisi par passion. Il repose sur l’écoute, le respect, la bienveillance et l’exigence. Mais aujourd’hui, je suis profondément révoltée par ce qu’il devient.
Depuis quelque temps, je vois des dirigeants, des financiers, des gestionnaires sans aucune connaissance du métier s’emparer de notre univers. Leur seul objectif : rentabilité à tout prix. Peu importe la qualité, l’éthique ou le respect du client. Le bien-être est devenu un produit de consommation rapide, vidé de son sens.
J’ai vu des pratiques honteuses :
Des serviettes lavées avec les serpillières. Une hygiène déplorable, indigne d’un lieu censé offrir détente et sécurité. Des clientes trompées par des promesses marketing mensongères. Du personnel exploité, mal formé, maltraité, et réduit au silence.
Moi, je refuse de me taire. J’ai dénoncé. J’ai alerté. Et pour cela, on m’a mise au placard. On m’a traitée comme une gêne, une empêcheuse de tourner en rond. Mais je ne regrette rien.
Ce métier mérite mieux. Il mérite de retrouver sa noblesse, son authenticité. Il mérite des professionnelles passionnées, formées, respectées. Il mérite des clientes écoutées, choyées, en confiance.
J’appelle toutes les esthéticiennes surtout les jeunes qui débutent et toutes les praticiennes du bien-être à ne pas accepter l’inacceptable. À parler. À dénoncer. À défendre ce métier que nous aimons.

Le silence cautionne. La parole libère. Ensemble, redonnons au bien-être sa vraie valeur

📍 Strasbourg 💼 Spa dirigeant

J’ai démissionné d’un institut pour non-respect du code du travail. Pour me punir, mon employeur ne m’a versé ni mes commissions ni ma prime de précarité.

Étudiantes en esthétique : lisez attentivement vos contrats ! Primes repas, transport ou aides peuvent ne pas être versés.
N’hésitez pas à contacter l’inspection du travail de votre région si vous êtes confrontées à ce genre de situation.
Attention aux employeurs peu scrupuleux.

📍 Strasbourg 💼 Esthéticienne

Je fais partie des femmes qui ont contacté le 3919 pour dénoncer les violences faites aux femmes, ainsi que le harcèlement physique et psychologique que j’ai subis lors de plusieurs missions en spa.
J’ai ensuite appelé France Victimes au 116 006, où un homme bienveillant m’a écoutée pendant 35 minutes. Cet échange m’a permis de libérer ma parole, d’apaiser une partie du traumatisme moral et de commencer à me relever.

📍 Alsace 💼 Spa
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